Partagez
Aller en bas
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Lire et/ou relire

le Mar 15 Aoû - 12:17
Albert Einstein a écrit:"Tous cependant, peuvent atteindre la religion d'un ultime degré, rarement accessible en sa pureté totale. J'appelle cela religiosité cosmique et je ne peux en parler facilement puisqu'il s'agit d'une notion très nouvelle et qu'aucun concept anthropomorphe n'y correspond.
L'être éprouve le néant des souhaits et des volontés humaines, découvre l'ordre et la perfection là où le monde de la nature correspond au monde de la pensée. L'être ressent alors son existence individuelle comme une sorte de prison et désire éprouver la totalité de l'Etant comme un tout parfaitement intelligible[....]. 
Or les génies religieux de tous les temps se sont distingués par cette religiosité face au cosmos. Elle ne connait ni dogme ni Dieu conçus à l'image de l'homme et donc aucune Eglise n'enseigne la religion cosmique. Nous imaginons aussi que les hérétiques de tous les temps de l'histoire humaine se nourrissaient de cette forme supérieure de religion. Pourtant leurs contemporains les suspectaient souvent d'athéisme mais parfois, aussi, de sainteté."

Albert Einstein. Comment je vois le monde.


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 9:18, édité 1 fois
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Christian Bobin

le Mar 15 Aoû - 15:43
L’âme,
vous savez,
cette pianiste qui joue toujours la note d’à côté,
que le monde ne veut pas engager parce qu’elle manque d’habileté
et dont il dit : "enlevez moi ça, tout ira mieux sans elle". 
Le monde des religions.
Mai 2013
QuiDame
Invité

Bobin ou mon oxygène descendu du ciel sur terre

le Jeu 17 Aoû - 11:08
"Il nous faut mener double vie dans nos vies, double sang dans nos coeurs, la joie avec la peine, le rire avec les ombres, deux chevaux dans le même attelage, chacun tirant de son coté, à folle allure. Ainsi allons-nous, cavaliers sur un chemin de neige, cherchant la bonne foulée, cherchant la pensée juste, et la beauté parfois nous brûle, comme une branche basse giflant notre visage, et la beauté parfois nous mord, comme un loup merveilleux."

"La folle allure"
Ch Bobin
QuiDame
Invité

Christian Bobin

le Jeu 17 Aoû - 16:29
CB a écrit:La mélancolie, c'est doux et noir. Il en a guéri à moitié. Le noir est parti, le doux est resté.
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Christian Bobin

le Mar 22 Aoû - 9:49
"L'amour de certaines mères est comme une corde passée au cou de l'enfant : au moindre mouvement de celui-ci vers la vie, le nœud coulant se resserre."
Christian Bobin ; Ressusciter (2001)


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:31, édité 1 fois

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

CONTACT de Matthew B. Crawford

le Mer 23 Aoû - 10:27
CONTACT de Matthew B. Crawford aux éditions La découverte

Cliquer ICI pour avoir la 4e de couverture.

Ce livre m'a été conseillé par Claire. Cela fait presque un an que je l'ai ouvert et je n'arrive pas à le terminer. J'y vais par petite dose. C'est le genre de bouquin dont je sais que je ne vais pas sortir indemne. Je sais, je sens qu'il y a là pour moi une clé (clé de contact !   pirat ) pour me remettre en route. Il me malaxe de l'intérieur... il me dé-range tout autant qu'il me conforte. Quand je l'aurai fini, j'essaierai de faire le point sur ce qu'il m'a apporté. Allez, j'y retourne ! J'en suis à la moitié. À ce rythme, rdv l'an prochain.


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:32, édité 2 fois

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Christian Bobin

le Mer 23 Aoû - 23:24
La voie de l'oiseau
Sois présent, disait l'oiseau:
 garde tes soucis, garde tes projets, garde tes liens
 puisque tu as la faiblesse de tenir à tout ça. 
Garde tout
 mais élève toi d'un cran, ne serait-ce qu'un instant. 
Hisse toi sur ce tabouret de joie que je t'apporte, 
oui hisse toi un instant qui sera plus qu'un instant
 jusqu'à cette note que je tiens,
 jusqu'au sans-souci, sans-projet, sans-lien. 
Jusqu'au rien.
Chemise gonflée par le vent, 
l'oiseau chantait à tue-tête les amours de la lumière et du vide.

L'ivresse de renaître. Ch Bobin. Le Monde des Religions. Mai-juin 2014.


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:32, édité 1 fois

_________________
« Ouaich ! »
Claire A
Invité

Textes piochés sur le oueb

le Jeu 24 Aoû - 18:17
Stéphanie la Renarde a écrit:
L'impermanence - Eternité ........
Je suis les traces dans la forêt ......
Les traces s'effacent et pourtant ......
Je les vois , je les suis .......
Je vois des traces là où d'autres gens ne voient rien .....
Je vois les traces vieilles de plusieurs milliers d'années ......
Je vois des chemins immenses .......
Je vois des traces infimes ........
Je vois des traces éphémères ...........
Traces impermanentes et éternelles .......
Et lorsque je me perd ? ........
Lorsque je me perd ......... les traces ...... reviennent vers moi ...... ........ ........
Me chercher 

Stéphanie, La Renarde. Février 2014. Blog "Psychoactif"
Lou
Invité

Virtualité

le Sam 26 Aoû - 22:06
Claire A a écrit:La relation virtuelle est à notre instinct grégaire ce que la nicotine est au plaisir : un leurre.
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Christian Bobin

le Dim 27 Aoû - 9:50
"Il y a une étoile mise dans le ciel pour chacun de nous, assez éloignée pour que nos erreurs ne viennent jamais la ternir."
Ch. Bobin
"Ressusciter"


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:33, édité 1 fois

_________________
« Ouaich ! »
Claire A
Invité

Poètes vos papiers !

le Dim 27 Aoû - 11:04

Walt Whitman a écrit:
"J'ai entendu de mon siège, le savant astronome
Donner sa conférence sous les applaudissements,
Et soudain j'ai ressenti un étrange vertige, une lassitude infinie;
Alors je me suis éclipsé sans bruit; je suis sorti
Seul dans la nuit fraîche et mystérieuse,
Et de temps à autre,
Dans un silence total, j'ai levé les yeux vers les étoiles."

in "Feuilles d'herbe", Gallimard, 2002.
Cuicui
Invité

Rainer a enfin la parole !

le Dim 27 Aoû - 11:10
Rainer M. Rilke a écrit:Borgeby Gård,  Flädie,  Suède,  le 12 août 1904 Je tiens de nouveau à vous parler un instant, cher monsieur Kappus, bien que je ne puisse rien dire qui fût de quelque secours, et soit à peine en mesure d'écrire quelque chose d'utile. Vous avez eu de nombreuses et grandes tristesses qui sont passées. Et vous dites que même le fait qu'elles aient passé vous a été pénible et fut délibitant. Mais demandez-vous, je vous en prie, si ces grandes tristesses ne vous ont pas traversées plutôt qu'elles n'ont passé? Si bien des choses en vous ne se sont pas transformées, si vous-même quelque part, en quelque endroit de votre être, vous n'avez pas changé tandis que vous étiez tristes? Seules sont dangereuses et mauvaises ces tristesses que l'on porte avec soi parmi les gens afin de couvrir leurs propos. Telles des maladies traitées superficiellement et de manière aberrante, elles ne font que reculer pour faire d'autant plus irruption après une courte rémission; et elles s'accumulent en vous, constituent une forme de vie non vécue, méprisée, gâchée, une forme de vie dont on peut mourir. S'il nous était possible de voir au-delà des limites où s'étend notre savoir, et encore un peu plus loin au-delà des contreforts de nos intuitions, peut-être alors supporterions-nous nos tristesses avec plus de confiance que nos joies. Elle sont, en effet, ces instants où quelque chose de nouveau a pénétré en nous, quelque chose d'inconnu; nos sentiments font silence alors, obéissant à une gêne effarouchée, tout en nous se rétracte, le silence se fait, et ce qui est nouveau, que personne ne connaît, se tient là, au centre, et se tait.


Je crois que presque toutes nos tristesses sont des moments de tension que nous ressentons comme une paralysie car nous sommes désormais sourds à la vie de nos sentiments devenus étranges. Nous sommes seuls, en effet, face à cette étrangeté qui est entrée en nous; car, pour un temps, tout ce qui nous est familier, tout ce qui est habituel nous est ravi; nous sommes, en effet, au coeur d'une transition où nous ne savons pas nous fixer. C'est aussi la raison pour laquelle la tristesse est passagère: ce qui est nouveau en nous, l'adjuvant de ce que nous étions, est allé jusqu'à notre coeur, a pénétré son lieu le plus intime, mais n'y est pas non plus resté: il a été passé dans le sang. Et nous ne savons pas ce que c'était. Il serait facile de nous persuader qu'il ne s'est rien passé; mais nous avons pourtant bien changé, comme change une maison où un hôte est entré. Nous sommes incapables de dire qui est entré, nous ne le saurons sans doute jamais, et pourtant bien de signes témoignent du fait que c'est ainsi que l'avenir pénètre en nous pour s'y modifier longtemps avant qu'il n'arrive lui-même. Voilà pourquoi il est si important d'être solitaire et attentif lorqu'on est triste: l'instant apparemment immobile où, semble-t-il, rien ne se passe, cet instant où l'avenir pénètre en nous est en effet beaucoup plus proche de la vie que cet autre moment arbitraire et patent où l'avenir nous arrive pour ainsi dire de l'extérieur.


Plus nous sommes silencieux, patients et disponibles lorsque nous sommes tristes, et plus ce qui est nouveau pénètrera profondément et sûrement en nous, mieux nous le ferons nôtre; il sera d'autant plus notre destin propre, et, plus tard, lorsqu'il «se produira» (c'est-à-dire lorsqu'il surgira de nous pour passer aux autres), nous nous sentirons profondément intimes et proches. Et c'est nécessaire. Il est nécessaire — et c'est vers cela que peu à peu doit tendre notre évolution — que nous ne nous heurtions à aucune expérience étrangère, mais que nous ne rencontrions que ce qui, depuis longtemps, nous appartient. Il a déjà fallu repenser tant de conceptions du mouvement qu'on saura peu à peu admettre que ce que nous appelons destin provient des hommes et ne vient pas de l'extérieur. C'est uniquement parce que nombre d'entre eux ne se sont pas imprégnés de leur destin quand il vivaient en eux, ne l'ont pas transformé en ce qu'il sont eux-même, qu'ils n'ont pas su reconnaître ce qui provenait d'eux; cela leur était si étranger que, dans leur crainte confuse, ils ont cru qu'il venait à l'instant de les atteindre car ils juraient n'avoir jamais auparavent rien trouvé de pareil en eux. De même qu'on s'est longtemps abusé à propos du mouvement du soleil, on continue encore à se tromper sur le mouvement de ce qui est à venir. L'avenir est fixe, cher monsieur Kappus, mais c'est nous qui nous nous déplaçons dans l'espace infini.
[...]
Lettres à un jeune poète (extraits) —
Cuicui (version E)
Invité

Les sciences, la science comme j'aimerais pouvoir en discuter...

le Dim 27 Aoû - 12:03
Michael Polanyi a écrit:

L'objectif déclaré de la science moderne est d'établir un savoir strictement impersonnel et objectif. Tout ce qui reste en deçà de cet idéal n'est accepté que comme une imperfection passagère que nous devons tenter d'éliminer. Mais si nous partons de l'hypothèse que les formes de pensée tacites sont un élément indispensable de toute connaissance, alors l'idéal d'éliminer toutes les dimensions personnelles de la connaissance équivaut en fait à détruire toute connaissance. Dès lors, l'idéal de la science exacte révélerait son caractère fondamentalement trompeur et finirait par être une source d'erreurs dévastatrices.

Personnal Knowledge : Towards a Post-Critical Philosophy. 1974.
Cité par M. B. Crawford dans Contact
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Re: Lire et/ou relire

le Dim 27 Aoû - 15:34
Il arrive qu'une pierre vacille en toi, puis d'autres voisines. Un pan de mur, devant lequel tu ne passais plus guère, cède bientôt sous la poussée lointaine du vent. Tu regardes les pierres dispersées : disjointes, avec une lenteur passionnée, par les herbes sèches de l'oubli, creusées par les eaux grises des fatigues, elles ne pouvaient très longtemps tenir. Il a suffi d'un souffle pour les renvoyer à leur diversité première. Tu écoutes les ultimes échos de l'éboulement. Tu entends ce qu'ils disent : quelqu'un est parti de toi qui n'y était jamais entré. Peu à peu s'évanouit la fascination de ces ruines, s'annule leur dernier pouvoir de convoquer les regrets. Tu t'éloignes, éprouvant l'informulable d'une lumière qui te sert à mesurer l'immensité négligeable de tes pertes.

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Georges Picard

le Dim 27 Aoû - 15:36
Aujourd'hui, précisément parce que la pression extérieure a atteint un niveau presque insupportable, la sauvegarde personnelle réside dans le repliement créateur, superbement indifférent à l'indifférence générale.

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Georges Picard

le Dim 27 Aoû - 15:38
" Pour être au clair avec soi-même, pour savoir de quoi sa propre pensée est réellement capable, l'épreuve de l'écriture paraît cruciale. Peut-être publie-t-on trop, mais il n'est pas sûr que l'on écrive suffisamment. Tout le monde devrait écrire pour soi dans la concentration et la solitude. " Dans cet essai très personnel, Georges Picard part du désir de l'écriture comme " désir de se découvrir autant à soi-même qu'aux autres " pour développer sa conception du travail de l'écrivain, de la lecture et de la littérature. Il défend l'idée d'une littérature exigeante, libre, sourde aux sirènes du marketing et de la publicité, assumant crânement sa marginalité à une époque où sont privilégiés les livres conformes aux standards d'une lecture fluide, rapide et immédiatement digeste. " Aujourd'hui, la littérature est entrée en résistance contre un ennemi qui n'a pas de visage, qui n'a que l'identité vague et grise de l'indifférence. Cela ne doit pas décourager la passion d'écriture, au contraire. C'est justement parce qu'il n'y a rien à attendre du médiatique et du social en général, qu'écrire ressemble de mieux en mieux à une vocation désintéressée. "
Tout le monde devrait écrire.


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:34, édité 1 fois

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Archives de zouavland

le Dim 27 Aoû - 15:39
Kinred a écrit:
Du reste, je dois avouer que je suis très sensible à la délicatesse des mots. Et assez doué pour dire ce que je ne pense pas. C'est une façon de vivre.


Dernière édition par Le piaf le Mar 20 Mar - 8:34, édité 1 fois

_________________
« Ouaich ! »
Invité
Invité

Re: Lire et/ou relire

le Lun 28 Aoû - 14:32
Pas pioché sur le oueb, mais dans le thème :

C'est là la lecture. On lui pourrait donner pour symbole l'idée d'une flamme qui se propage, celle d'un fil qui brûle de bout en bout avec de petites explosions et des scintillations de temps à autre.

P. Valéry
Cuicui (version C)
Invité

Synchro ? Saint Kro ! Saint Croc

le Lun 28 Aoû - 16:04
Cuicui a écrit:La synchronicité est une nécessité singulière piochée dans le hasard et qui tombe à point !
tongue
Dodo
Invité

j'emmerde la synchronicité mais j'aime bien la magie

le Lun 28 Aoû - 17:36
Dodo a écrit :
La synchronicité est un regard gourmand que l'on porte sur de jolis hasards. Wink
Cuicui (version R)
Invité

Archives de zouavland

le Dim 3 Sep - 20:20
Tieutieu a écrit:L’enfant n’est pas roi, mais l’enfance est sacrée.
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Re: Lire et/ou relire

le Lun 4 Sep - 10:24
René Char a écrit:"Nous n’appartenons à personne
sinon au point d’or de cette lampe inconnue de nous,
inaccessible à nous,
qui tient éveillés le courage et le silence."

René Char ~ Feuillets d’Hypnos

_________________
« Ouaich ! »
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Re: Lire et/ou relire

le Lun 4 Sep - 10:26
K. White a écrit:"Je suis las de lieux
Où l’homme se donne en spectacle
J’ai assez vu le théâtre humain
Les gesticulations de ses pantins
Toutes leurs petites histoires
Ce qui m’intéresse à présent
Ce sont les champs silencieux
Qui s’étendent alentour
Les mouvements de la mer
Le ciel semé d’étoiles
Le rapport entre mon corps et l’univers
Entre les nébuleuses et mon cerveau."


Kenneth White ~ Testament d'Ovide

_________________
« Ouaich ! »
Fautograffe
Invité

En image ?

le Lun 4 Sep - 11:08
avatar
Joséfine
Admin
Messages : 240
Date d'inscription : 14/08/2017
Age : 54
Localisation : Occitanie
http://lacavernedupiaf.forumactif.com

Frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie.

le Ven 8 Sep - 10:17
The dernier of Amélie Nothomb.
Je ne sais pas si le style rapide, hypervolté d'Amélie Nothomb permet de bien ressentir la sidération affective, psychologique dans laquelle de tels enfants prisonniers de la jalousie de leur mère peuvent se retrouver à toutes les étapes de leur vie mais ce livre aura le grand mérite d'avoir soulevé ce problème. Elle offre à tous ces enfants et adultes le regard du témoin lucide qui leur manque si souvent. Puisse-t-elle en soulager et éclairer plus d'un...

_________________
« Ouaich ! »
Contenu sponsorisé

Re: Lire et/ou relire

Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum